L’impression typographique, ou « letterpress » pour être plus à la mode, utilise des supports en relief pressés sur le papier, une teinte à la fois.
Les presses Heidelberg, précises comme des horloges avec une force de frappe de 40 à 80 tonnes, offrent d’infinies possibilités.
Et pourquoi donc s’entêter à utiliser une technique vieille de bientôt 1000 ans ?
Par goût des beaux papiers de création, par amour du travail artisanal, pour le plaisir de travailler avec des machines qui respirent, pour la densité des encres et leur longévité, pour la sensualité d’une impression que l’on peut non seulement regarder, mais aussi toucher.













